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Ne soyez pas gêner. Venez lire dans mes pensées...

mercredi 15 décembre 2010

Peut-on?

Peut-on se donner le droit de verser une larme sur un amour? Un sentiment si fort qu'il nous transforme au plus profond. Une vague de bonheur qu'on prends en pleine figure. On en boit le suave nectar pour ressentir toute la sérénité.

Peut-on se donner le droit de rire sa joie? S'extasier devant un désir accomplis. Prendre pour acquis sa jubilation. Apprécier toute la subtilité de la béatitude. Doux nuage de paix et de douceur qui nous caresse le coeur et nous fais frissoner d'allégresse.

mardi 7 décembre 2010

FATUM!!

Il se dessine au dessus de nous tel un nuage de tempête près à déverser son torrent de larmes. Il guette nos moindres gestes, attendant qu'on produise une erreur. Il est le livre de nos choix, les chemins défrichés de notre vie. Il nous confronte à nos peurs. Il nous pousse à voir au-delà de tout ce que nous avons connu. Il est le tic-tac incessant des secondes qui s'écoulent. Il n'a aucune pitié. Il est le maître de notre mort.

Le déjouer serait une méprise, vouloir l'anéantir une stupidité. Il est partout, on ne peut échapper à...son destin!!!

dimanche 5 décembre 2010

Sainte femme??

Le voile s'est levé sur une vie qui devenait beaucoup trop compliquée. J'ai appris à pardonner, à accepter mon passé. J'ai su jongler avec la violence, la solitude et la peur. J'ai su survivre à mon amour destructeur. On m'a apporté la lumière, on m'a ouvert les yeux sur le futur. On m'a appris à aimer de nouveau. Mon coeur se réhydrate, mon âme se réanime, ma vie se reconstruie.

Je ne suis certes pas une Sainte d'avoir vécu tout ceci, mais ma résurrection n'en est pas moins quelque chose de grandiose.

mardi 23 novembre 2010

À mon bourreau

Combien de fois me suis-je retrouver seule dans ma chambre les yeux gonflés d'avoir trop pleurer. La tête entre les mains, je me cachais de l'horreur des mots qui volaient au dessus de ma tête comme des couteaux trop bien affûtés. Plus douloureux qu'un coup au visage, ils me torturaient pendant des heures. Trop peu de sommeil et beaucoup trop de stresse, je ne pensais pas à m'enfuir. Je restais immobile dans ma prison verbale. Je ne pensais pas à m'enfuir, par amour. Un amour effacé, oublié, abandonné. Un amour sans retour ni détour, un amour sans amour. D'avoir trop pleurer mon coeur s'est asséché. D'avoir trop entendu crier, mon âme s'est assourdie. D'avoir été oublié dans l'ombre, ma lumière s'est éteinte. Trop d'amour donné pour si peu en recevoir. Trop de temps gaspillé, trop d'espoir échoué. 



Aujourd'hui plus épanouie, je regarde derrière moi pour constater la solitude qui m'habitait. La frayeur qui me tenaillait. J'ai fais la paix avec mon passé pour mieux vivre mon présent et être en harmonie avec mon futur. 

mardi 16 novembre 2010

L'éternelle!

Il y a mille et une façon de penser à sa vie. Comme il y a mille et une façon de penser à sa mort. Pourquoi lorsqu'on croit qu'il n'y a plus de solutions à nos problèmes devons-nous absolument penser à notre mort. Est-ce une manière de partir convenablement? Est-ce qu'en s'enlevant la vie nous ne devenons pas un peu lâche?

Une de mes tantes s'est enlevée la vie, il y a de cela plusieurs années. Elle était dépressive. Quand on a que 6 ans, il est difficile de comprendre ce que vie nos proches. Ce n'est que plus tard que j'ai compris toute la complexité du sentiment que ma tante à dû éprouver lorsqu'elle a décidé d'en terminer avec sa vie. Elle s'est pendu. Autant pouvons-nous penser qu'une personne qui se suicide est lâche, autant nous lui devons d'être respectueux, car il faut être plus que courageux pour poser un geste comme celui que ma tante à poser.


Il y a environ 5 ans, j'ai ressentis la même détresse, la même souffrance. Une blessure si profonde que je ne pensais pas qu'elle pouvait se guérir. On a la tête qui éclate, on a les yeux noyés de larmes, les mains qui tremblent, une énorme boule de regret et de ressentiment dans le fond de la gorge et on souhaite se faire frapper par une voiture en traversant la rue. J'ai connu cette souffrance. Je n'ai simplement pas eu le courage d'aller plus loin. Je n'ai pas eu le courage d'en finir avec cette vie.

Son courage, comme sa lâcheté, resteront graver dans nos mémoires pour l'éternité. Ma tante est devenue éternelle bien malgré elle!!!!