Chaleur enivrante submergeant mon corps. Moment d'extase trop court. Ton touché encore présent sur ma peau comme le souffle d'un fantôme. Le contact passionné de tes lèvres sur les miennes. Ton corps pénétrant mon âme. Qu'elle soit damnée de tes caresses pour l'éternité. Dans l'ivresse de ton appétit.
Désir de convoitise...concupiscence interdite.
Les mémoires d'une effrontée
Bienvenue/ Welcome
Ne soyez pas gêner. Venez lire dans mes pensées...
mercredi 11 avril 2012
lundi 13 février 2012
les mots
les mots...ils me frappent comme un coup de couteau. Ces mots si facile à prononcer mais si difficile à oublier, ils me charcutent le coeur, le déchire en lambeaux. Ils résonnent dans ma tête et j'en perds le sommeil. Douloureux discours de vérité cruellement vrai. Parole soufflant son vent de glace, j'ai si froid loin de ton coeur. Je ne peux dire qu'une seule chose...
désolée!!!!
désolée!!!!
lundi 12 décembre 2011
L'abandon
Il fait noir et le froid me glace le sang. Je ne comprends pas bien ce qui s'est passé. Je sors de ma cachette, la neige a tombé toute la nuit recouvrant la ville de son manteau blanc. La ruelle est étroite et terrifiante, mais je m'y suis cachée pour la nuit ne sachant plus ou j'étais.J'ai terriblement faim, je n'ai pas mangé depuis...en fait je ne sais plus depuis combien de temps je suis perdu. J'ai perdu la notion du temps. Je frissonne, il faudrait que je me trouve un meilleur endroit pour dormir que ce fond de ruelle pourrie. Je décide d'essayer de me trouver à manger. Je renverse une poubelle elle se répand le long de l'allée. Des déchets, papiers, cartons sale, conserves vides, je trouve un restant de poulet. Il date de loin, il commence à moisir, mais je meurs de faim, je m'en fiche. Je le roule un peu dans la neige et en mange la viande. C'est infecte. Je termine mon immonde repas et me rend au bout de la ruelle. La ville est bruyante. Les voitures défilent sous mes yeux, les passants m'ignorent et me bousculent. Je marche lourdement, j'ai tellement froid, mes muscles sont figés. Je lève les yeux, je vois là-bas au loin un passant que je crois reconnaître. Mais oui, c'est lui...c'est mon papa! : "PAPA!" que je cris. "PAPA!". Il continue de marcher, il ne m'entend pas. Je le vois traverser la rue: "PAPA!"Je le suis, mon regard est figé sur le lui. Je ne veux pas le perdre encore une fois. : "PAPA!" Un son de frein, tout est noir. Je sens mon corps frapper contre quelque chose de dur, du verre cassé tombe sur moi. Tout est si étrange. Le bruit, le bruit des voiture, les passants qui se penchent sur moi: "Oh, pauvre petit!". L'automobiliste remplit de remord lance: "Je, je ne l'ai pas vue. Il a traversé la rue comme ça.."
Le bruit s'éloigne alors que mes yeux se ferment, pourquoi mon papa ne m'a pas vue? Puis, je me souviens. La promenade en voiture, le parc, la marre au canard, le sentier, la solitude....l'abandon. Il était parti chercher à manger. Il m'avait demandé de rester là. J'avais couru de toutes mes forces pour le rattraper. Pour ne pas qu'il m'oublie. Il est parti. Il...il m'a abandonné. Mon coeur se brise sur se souvenir douloureux et mon âme s'envole sur les mots des passants: "Pauvre bête, un si beau chien!"
***Un chien, un chat ou tout autre animal est un être vivant qui mérite tout l'amour du monde. Les abandonner c'est comme abandonner un enfant. Ayez du jugement et aimez vos animaux***
Le bruit s'éloigne alors que mes yeux se ferment, pourquoi mon papa ne m'a pas vue? Puis, je me souviens. La promenade en voiture, le parc, la marre au canard, le sentier, la solitude....l'abandon. Il était parti chercher à manger. Il m'avait demandé de rester là. J'avais couru de toutes mes forces pour le rattraper. Pour ne pas qu'il m'oublie. Il est parti. Il...il m'a abandonné. Mon coeur se brise sur se souvenir douloureux et mon âme s'envole sur les mots des passants: "Pauvre bête, un si beau chien!"
***Un chien, un chat ou tout autre animal est un être vivant qui mérite tout l'amour du monde. Les abandonner c'est comme abandonner un enfant. Ayez du jugement et aimez vos animaux***
vendredi 11 novembre 2011
Drame conjugale
Des pas lourds saccadés, le son d’un souffle haletant, des sanglots camouflés par le bruit de la rue principale. Quelques mètres seulement, quelques enjambée de plus, mais elle entend des pas derrière elle. Elle sait qu’il l’a suit, il l’a regarde s’enfuir pour augmenter son propre plaisir. En sang et souffrante, elle essaie de courir. Le poids de son corps lui fait terriblement mal. Elle voit des passants devant elle, ils sont tout près. L’espace d’un instant, elle croit qu’elle peut s’en sortir, mais elle sent une main sur son épaule. Il est là, il l’a retient. Elle essaie de crier, en vain. Il l’a tire dans l’ombre, elle sent une lame lui transpercer le ventre 2 peut-être 3 fois. Il la jette au sol, mets tout son poids sur elle pour l’empêcher de s’enfuir à nouveau. Elle le regarde dans les yeux avec toute la pitié qu’elle peut ressentir, elle n’y voit que du vide. Le vide d’une âme noire. Du coin de l’œil, elle voit la lame de son couteau étincelante et tachée de sang... de son sang. Elle sait qu’il est trop tard. Elle ferme les yeux alors que le couteau pénètre son corps pour la dixième fois, cette fois-ci, il touche son cœur. Son souffle est court, elle ne veut pas ouvrir les yeux, de peur d’avoir le visage de son tueur gravé dans son esprit pour l’éternité. Sa bouche se remplis de sang, elle ne peut plus respirer. Après une, peut-être deux minutes, son cœur agonise, c’est terminer. Elle est morte.
Elle est là devant moi, inerte, le visage couvert de larmes et de sang. Elle est belle. Son corps ébranlé par un dernier spasme se détend et devient complètement mou. Alors que la chaleur de sa peau s’évapore et qu’elle pousse un ultime soupire, je me redresse et la contemple. Mon unique rêve, elle ne m'a pas laissé le choix. Je l’ai tué par amour, par désir, parce qu'elle ne me voulait pas. La voilà, belle à mourir, inerte et couverte de sang. Je fixe ses lèvres charnue entrouvertes, elle m'appelle à un ultime baiser. Sa bouche est encore chaude lorsque mes lèvres touchent les siennes. Ma belle princesse.Ton pardon m'est inutile. Mon âme est déjà damnée. Repose en paix.
lundi 7 novembre 2011
Automutilation
« Je veux qu’il m’arrive de quoi, pour en finir » les mots m’ont frappés les tympans comme un son de « gong ». Forts et lourds, ils résonnent encore dans ma tête et mon cœur. Ils me transpercent et me blessent au plus profond. Il les a lancés avec une désinvolture à faire peur. Un « je-m’en-foutisme » flagrant et je crois que c’est ce qui fais le plus mal dans toute cette histoire.
Je me suis enfermée dans les toilettes. Un terrain neutre. Un havre de paix. Je sors un petit couteau de mon nécessaire de couture. Une petite pointe, belle, claire, d’un chromé infiniment attirant.
La lame me transperça le bras, d’abord un « S ». La douleur ne m’effraie pas, elle me calme, me ramène à la réalité. Ensuite un « I », la lame n’est pas assez affûtée, je dois passer plusieurs fois au même endroit. Un « C », je repense à tous les mots qu’il a prononcés. Puis un « K », voilà, c’est terminé, je ne saigne pas. J’ai la peau et le sang trop épais pour qu’il ne coule. Les marques sont là, je les nettoie pour éviter les infections et les couvrent de bandages. Si on me pose des questions, je saurais mentir. Personne ne doit savoir…jamais!!!
mercredi 9 février 2011
Émulation
Elle est sournoise, hypocrite et parfois insultante. Elle rend les hommes et les femmes complétement désaxé. Elle les divisent, les rend avare d'eux-même, égoïste. Elle ne s'efface pas facilement, elle colle à la peau, à la penser. Elle est maudite et ceux qui la pratique sont bannis, exclus, évités.
La jalousie; souffrance inutile d'un envie stérile. Espoir sans lendemain de promesses écœurantes. Elle épuise les coeurs, elle dévore les âmes.
Fuyez la !
La jalousie; souffrance inutile d'un envie stérile. Espoir sans lendemain de promesses écœurantes. Elle épuise les coeurs, elle dévore les âmes.
Fuyez la !
jeudi 27 janvier 2011
Blasée de l'ennuie!
La surprise, une chose tellement simple, mais surtout compliqué quand l'ennuie nous tient. Comment se sort-on de l'ennuie. Une lassitude lancinante qui grisonne notre univers. Un ciel en perpétuelle dépression, un monde en bâillement continue. Plus rien n'a de véritable goût quand le blason d'être blasé nous colle à la peau. Tout est neutre, tout est trop simplement simple. Encré dans une routine routinière et foutrement "plate". Plate comme une galette qui tourne en rond sans jamais trouver la fin. Soupir d'une désespérée blasée. Ennuie mortelle quand tu nous tiens!
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